Début janvier, je fais toujours un bilan de l’année écoulée.

Mon objectif : m’améliorer, progresser, devenir meilleur.

Ça me permet de me rendre compte de ce que j’ai vécu et accompli en un an.

Ensuite, je réalise la liste de mes ambitions pour l’année suivante.

Aujourd’hui, je te partage ce bilan.

 

Un gros bordel …

Impossible de mieux définir 2020.

La pandémie a surpris tout le monde.

Le début d’année a été stressant, le virus était encore mal connu.

Impossible de savoir si les morts allaient compter en millions ou en centaines de millions.

La campagne de désinformation chinoise n’a fait qu’empirer la situation…

Le virus à fini par être étudié, il n’est pas si dangereux qu’on pouvait le croire.

Des vaccins ont été créés, les premières doses commencent à être distribuées.

Les mesures de restriction sont devenues notre quotidien.

 

Une opportunité plutôt qu’un cauchemar ?

Quand un événement dramatique arrive, il y a deux façons de réagir.

1 – S’effondrer, se lamenter, rejeter la responsabilité sur les autres… c’est ce que font la plupart des gens.

2 – Se dire que c’est une opportunité d’apprendre, de devenir plus fort et de mieux résister la prochaine fois.

Si tu lis cette lettre, c’est que tu fais partie de la deuxième catégorie.

2020 a été une opportunité d’apprentissage incroyable !

 

J’ai testé ma résilience !

Fini les stimulations, on était dans du concret :

 

  • Mon stock de nourriture m’a permis de vivre en totale autonomie quand la dangerosité du virus était encore inconnue.

 

  • Mon stock d’or a protégé mon épargne pendant le Krash boursier de février/mars.

 

  • Mon matériel médical convenait parfaitement à la situation, j’avais de l’alcool, des masques FFP2 et des gants en quantité.

 

  • Ma Base Autonome Durable au milieu de la montagne était parfaite pour le confinement.

 

 

La crise m’a permis de déceler des failles dans ma préparation.

Mais elle m’a aussi rassuré, j’étais prêt !

 

J’ai vérifié la solidité de mon couple

Être bloqué pendant des mois avec son partenaire est un excellent moyen de vérifier si son couple fonctionne.

Grâce au confinement, je sais que je suis avec la femme avec laquelle je veux passer ma vie.

J’ai pu (re)découvrir :

  • Sa positivité, quand tout le monde stresse, elle est souriante.
  • Son esprit d’initiative, quand il y a un problème, il y a une solution.
  • Son énergie, elle bouge, elle fait des choses.
  • Sa solidité émotionnelle, malgré les problèmes, elle garde le cap.

En quelques mois de confinement, nous avons gagné des années de vie commune.

 

J’ai analysé les réactions à la crise

Les ruptures de la normalité, ce sont des occasions en or pour apprendre.

En 2020, j’ai beaucoup appris…

Voici quelques-unes de mes conclusions :

 

1 – Le gouvernement est incapable de gérer une crise globale.

Il a à disposition les moyens financiers, le matériel et les hommes prêts à se battre pour leur pays.

Mais il est incapable d’utiliser efficacement ces ressources…

Pour la prochaine crise, tu ne pourras compter que sur toi.

 

2 – La population n’a plus confiance dans les institutions.

Les errements, les décisions illogiques et les mensonges du gouvernement ont définitivement décrédibilisé l’État et ses services.

La défiance s’installe de plus en plus profondément…

Nous assisterons à de graves mouvements sociaux ces prochaines années…

 

3 – Nous sommes en plus à nous préparer !

La fragilité de notre système a réveillé une partie du grand public.

Il y a quelques années “survivalisme” était un gros mot.

Aujourd’hui c’est devenu une option.

Demain, ça sera du bon sens.

 

J’ai fait des rencontres incroyables

En un an, le projet Apprendre Préparer Survivre a pris un envol incroyable.

En 2019, nous n’étions que quelques centaines.

En 2020, nous sommes devenus des milliers.

Grâce à ce réseau, j’ai rencontré des gens incroyables.

De véritables experts dans leurs domaines :

  • Résilience énergétique,
  • secourisme de combat,
  • communication radio,
  • expertise militaire,
  • autonomie alimentaire

Ils cumulent des connaissances précieuses et une grosse expérience de terrain.

 

Je prépare quelque chose…

Fin 2020, j’ai eu une révélation.

J’étais entouré d’experts en résilience, et vous étiez de plus en plus nombreux à me poser des questions sur comment devenir plus autonome, plus résilient… plus fort.

Je devais agir pour relier ces deux communautés.

Trouver un moyen pour qu’on puisse échanger nos connaissances.

Je t’en reparlerai dans quelques jours.

 

Et toi, quel a été ton bilan pour cette année 2020 si spéciale ?

Qu’as-tu appris ?

Réponds moi dans les commentaires !

34 Comments

  1. Nathalie MACIAS

    19 janvier 2021 at 10 h 10 min

    Bonjour,
    Tout d’abord, je suis contente de vous avoir découvert, et recevoir tous vos conseils. Je suis loin d’être prête. J’ai encore beaucoup de choses à mettre en place. C’est mon ambition pour cette année, mettre mon stock nourriture et pharmacie à jour. Pour l’or ce ne sera pas possible, mais je vais me faire une épargne spéciale. Et faire plus de sport pour être endurante.
    Merci encore et à bientôt.
    Nathalie

  2. Pascale Cowley

    18 janvier 2021 at 10 h 05 min

    Tout d abord merci d être apparu ds ma vie car cela m à permis de valider certains aspects de ma nouvelle réalité. 2020 j ai pris conscience que je devais devenir autonome pr tout. Logis, alimentation, énergies, ect. J ai coupé la télé, dégager ce qui ne me servait plus à rien. J ai développé ma créativité. Appris à penser et réfléchir par moi meme. J ai compris que je devais et choisissais de vivre dans l Amour. Que toutes experience est positive et m apporte toujours quelque chose de bon au final. Je vais donc continuer dans ce sens et continuer à apprendre un peu plus chaque jour. Merci à toi.

  3. Nicolas Roca

    17 janvier 2021 at 20 h 36 min

    Bonjour, mes ambitions pour 2021 so t de pouvoir créer ma société pour être maraîcher en permaculture ce qui me permettra d’avoir de la résilience sur le point de vue nourriture.
    J’écoute avec attentions tous les conseils donné pour se préparer à un effondrement en mettant en application ce qui me paraît le plus pertinent. J’ai lu ton livre et j’aime beaucoup, il est très agréable.
    Je souhaite une bonne continuation à toute la communauté.
    À +

  4. Anna

    17 janvier 2021 at 8 h 24 min

    Bonjour Antoine,

    2020 a été la prise de conscience que nous n’étions pas du tout organisés mon mari et moi pour ce genre de situation. J’ai pris conscience qu’il fallait changer cela mais mon cher et tendre ne me parait pas très convaincu qu’un autre monde s’ouvre à nous SI nous savons prendre la bonne route. Et le fait d’être la seule “complotiste” de la famille me fatigue …
    J’avais pris conscience depuis bien longtemps, avant le covid, qu’il fallait être minimaliste mais il est difficile de l’être en vivant avec une personne qui ne l’est pas du tout et reste convaincu que tout va s’arranger et repartir comme avant…
    Merci au covid d’avoir recentrer les gens sur leurs véritables valeurs : famille, amour, santé, etc. “être et pas avoir”
    Mes deux filles vivent à Londres. elles sont ma seule motivation pour avancer et arriver.

  5. corinne

    15 janvier 2021 at 8 h 00 min

    Pour moi, la pandémie m’a permis de sauter le pas et de partir vivre dans ma résidence secondaire, un petit chalet à la campagne avec 2000m2 de terrain.
    Je travaillais dans l’événementiel sans perspective de reprise avant loin…
    La région dans laquelle je suis étant assez sinistrée niveau boulot, j’en ai trouvé chez un exploitant agricole qui m’a fait travailler 6 mois.
    j’ai appris a vivre avec moins( bcp moins) et ç’est une expérience très intéressante. Je me suis remise a faire mes comptes, à me recentrer sur l’essentiel en constatant que mes besoins pouvait être largement revue à la baisse.
    Vivant seule et à 58 ans, les choses n’avance pas aussi vite que je le souhaiterais, mais j’ai bon espoir de parvenir a une partielle auto suffisance alimentaire avec la création d’un potager.
    Ton site m’a conforté dans mon choix de nouvelle vie et m’informe sur les moyens à mètre en oeuvre pour devenir plus résilient.
    merci pour ça
    Corinne

  6. Nemesis

    14 janvier 2021 at 12 h 24 min

    Salut Antoine,

    Cette crise m’a appris quelque chose : contrairement à ce que pévoyaient la majorité des survivalistes, il n’y a pas eu de
    cataclysme financier ou économique (cela viendra) ni même géopolitique (plus tard) . La pandémie (ou épidémie ?) a réussi à incarcérer ceux qui se voyaient déja se mouvoir en aventuriers chevronnés dans la “verte”. le baroudeur qui
    sommeille en nous aurait été traqué par le gendarme ! Pas glorieux. Les structures de l’Etat ne se sont pas effondrées
    même si la gestion de crise fut lamentable : gouvernement de réclusion, de pénuries (masques, tests, vaccins) et d’
    incurie. La France m’a toujours paru une petite URSS, je ne suis pas étonné. Les libertés ont été bafouées.
    Quelle que soit l’origine du virus, il faut dire qu’il aura été fort utile au cartel financier en quête de Gouvernement
    mondial : on reconnait l’arbre à ses fruits. Cela fait des années que je me méfie des manoeuvres sordides des banques
    auxquelles il est impossible de faire confiance. Bien sûr, les complots ça n’existe pas … J’accepte qu’on me qualifie
    de complotiste. Je passe du temps à chercher des exemples solides de complots dans l’histoire et on peut trouver
    beaucoup de cas valables, outre des évènements bien mis à profit. Quant à ceux qui nient cette possibilité, et veulent
    tout ignorer de l’ingéniérie sociale, je les qualifie de “négationnistes”.

    1. Gils

      14 janvier 2021 at 19 h 35 min

      D’abord merci à toi pour tous tes articles qui ont réveillé en moi un sentiment de résilience que je ne connaissais pas.
      2020 à été grâce au contexte une révélation sur mon intoxication à notre système, voir mon adduction.
      Une envie de desintox s’amorce et une réflexion sur un gain d’autonomie m’anime.
      Donc merci à toi et continue

  7. mirc

    14 janvier 2021 at 11 h 18 min

    Je n’ai pas appris grand-chose (+75 ans!), j’aime à te lire pourtant car cela me conforte dans mes choix et ma vision du futur ! Mon épouse se refuse à internet, mais partage tout (en ce domaine au moins!). Nous sommes très souvent devant “alaska”, en dehors des insupportables Brown !

  8. Marie

    13 janvier 2021 at 23 h 47 min

    Merci pour les infos.
    Je ne sais pas comment je t’ai trouvé sur la toile, Antoine, mais je trouve ça bien intéressant.

    J’ai 66 ans. Je suis née en grande ville, appartement, bonnes études, etc….. mais j’ai choisi une forme de survivalisme à l’âge de 25 ans, j’ai épousé un paysan, j’ai été double active, même triple (avec 4 enfants à élever). Le jardin, la conservation de l’alimentation, les coupures de courant lors des 2 périodes de gel intense 1985 et 1986, de mémoire, les arbres tombés sur les toits lors des tempêtes de 1982 et de 1999, l’annonce faite par ma belle-mère, elle même agricultrice : vous savez, Marie, vous choisissez un drôle de métier : 1 à 2 années sur 10, il n’y a pas de récolte, on fait “tour qui passe” en serrant les dents, et donc, quand on gagne bien certaines années, il faut mettre systématiquement un ou 2 dixièmes des gains de côté, histoire de ne pas crever à la première mauvaise année. Je sais par coeur la chanson de Jean FERRAT : “la montagne”, et j’aime cette vie simple, je l’ai choisie. Et les vêtements qu’on nous donne, qui ont pour but de nous tenir chaud ou nous permettre de travailler à notre aise. Je vis à l’abri du consumérisme, j’ai une bonne bicyclette, et par chance il y a une bonne bibliothèque au village, avec des bénévoles sympa.Nos enfants ont choisi d’autres professions, et, adultes, ils reviennent eux aussi vers le jardin et la terre. Mère Nature doit être aimée, connue, observée, respectée. Elle a nourri nos aïeux, elle va bien nous nourrir aussi, surtout en France, nous avons un bon climat et de bons sols (si on arrête de les appauvrir). La spéculation sur les denrées alimentaires et sur les terres fertiles devraient être interdites par la loi.
    Il y a 150 ans on vivait sans électricité. Faire sêcher pour conserver, connaître les plantes sauvages, garder les semences intéressantes, manger plus de graines (de nombreuses sont suffisamment riches en protéines), partager davantage entre nous richesses et connaissances, au besoin par du troc ou des monnaies locales, mais c’est ce que je vis depuis 40 ans, et je vous assure, on y arrive, et on rigole bien.
    Circuits courts pour la commercialisation des fruits légumes, jardins collectifs,il y a plein de parcelles d’ancien maraîchage partout que la friche a gagné mais qu’on peut remettre en culture.
    Je crois qu’en plus de ce dont vous parlez, je ne partirais pas sans l’obsession d’un outil en fer avec un bon manche neuf et des semences.
    Et un bon couteau suisse.
    Dans nos villages, plus de la moitié des maisons sont vides.
    2020 ? j’ai été très malade, opérée 2 fois en urgence fin mars et début avril pour péritonite aggravée. Un anus artificiel, qu’on m’a retiré le 12 octobre seulement. Je vais très bien maintenant. J’ai été très bien soignée : hôpital vide, service vide (nous étions 2 patients pour 14 chambres). Merci absolument pour le système de santé.
    D’autres (cancéreux en particulier) ont vu leurs soins reportés dans le temps pour laisser la place aux covid. Et des covid, dans notre département, il n’y en a pas eu, et pas plus maintenant. On reste perplexes.
    Le confinement ne nous a pas touchés : le boulot, le jardin, ma santé. Comme d’hab. On s’embrasse plus, on porte un masque en société, on se lave les mains toute la journée, mais on se parle, et on fait attention au moral les uns des autres. Faut dire qu’on n’est pas nombreux.
    allez, bonne nuit, c’est temps de souffler la bougie !
    Marie

  9. Victor Legendre

    13 janvier 2021 at 20 h 55 min

    J’ai pris connaissance de tes envois. Ils m’informent abondamment de ce qu’il faut faire en cas de survie. Merci de m’avoir fait parvenir le Guide de préparation-à la survie. Toutefois, je n’ai pas reçu les 5 Dossiers cadeaux en bonus dont suite à mon abonnement : COMMENT ACHETER ET STOCKER DE L’OR ?, LES 10 ASTUCES POUR SE CONSTITUER UN STOCK DE NOURRITURE SAIN ET EFFICACE, LES 5 PLANTES SAUVAGES COMESTIBLES INDISPENSABLES EN SURVIE, 4 HUILES ESSENTIELLES INDISPENSABLES EN SURVIE et [SUJET TROP SENSIBLE POUR ÊTRE PRÉSENTÉ PUBLIQUEMENT].
    Merci de communiquer
    Victor LeGendre

  10. Patrick

    13 janvier 2021 at 19 h 57 min

    Bonjour quelle surprise ce mail 2020 il reflète l’intégralité de mon ressenti et mon vécu pour 2020 donc je vais pouvoir améliorer les points négatifs et continuer ma route Un Grand MERCI pour tout ces partages d’expérience et d’apprentissages

  11. Brigitte

    13 janvier 2021 at 19 h 43 min

    Bonjour
    Eh bien je viens d’apprendre que nous pouvions manger des glands, l’idée me plait, j’apprécie déjà beaucoup les châtaignes. Ce que j’aimerais aussi vraiment apprendre est comment faire un simple four ou grill solaire. Est ce prévu dans votre programme de survie?
    Je vous remercie grandement pour toutes vos bonnes idées et votre compassion
    Bien à vous

  12. drac038

    13 janvier 2021 at 18 h 46 min

    Bonjour Antoine,
    Bonjour à toutes et tous,

    Avant tout, une excellente année à tout le monde et MERCI Antoine pour tous tes conseils.

    Comme c’est la première fois que j’interviens ici, je vais tout d’abord me présenter en quelques mots. Je vous parlerai de mon expérience de 2020 ensuite. Demi ardennais par mon père, je baigne dans le survivalisme depuis ma plus tendre enfance. Chez mes grands-parents, il y avait toujours du stock (pomme de terre et carottes du jardin, farine, sucre, jambon, œufs… mais aussi et surtout du sel – j’y reviendrai). Ado, ça me faisait sourire. Ils avaient subi 2 guerres mondiales, mais je pensais ce temps-là révolu… Heureusement, le « on ne sait jamais » et le « ça peut servir » qui m’ont toujours bercé, ont laissé des traces. Sans même m’en rendre compte, je fais des réserves, j’ai appris les bases du jardinage, de la traque et de la salaison. Arrêtons-nous un instant sur ce point. Lorsque l’on pense à la conservation de la viande ou des fruits et légumes, on pense souvent à la congélation. Malheureusement, en cas de crise majeure, s’il y a pénurie d’électricité ou que l’on doive prendre la route, sans un groupe électrogène, ce type de réserves est rapidement perdu. De plus, si l’on doit chasser et que le gibier est un peu gros (chevreuil, sanglier…), il faut un moyen pour ne pas gaspiller la viande. Pour moi, la solutions est la salaison et la stérilisation pour la viande. Pour les légumes, j’opte plus la conservation au vinaigre et au sucre. Antoine, si tu veux me contacter, je peux te donner mes recettes pour les regrouper dans un livret que tu pourras mettre en téléchargement pour tous.

    Tout ça pour dire, que lorsque 2020 a pointé son nez, j’étais prêt. La ruée vers les pâtes et le PQ a été pour moi un moment d’étonnement et de sidération… Mon entourage se plaisait souvent à me tourner en ridicule avec mes réserves, mais là, je n’ai même pas eu besoin d’aller au super marché. Juste un passage éclair à la pharmacie pour acheter de la glycérine pour fabriquer mon propre gel hydroalcoolique (inutile d’en chercher, il n’y en avait déjà plus). Puis, nous nous sommes repliés dans l’appartement ma compagne et moi (nous habitons une grande ville) et avons attendu tranquillement que l’orage passe. En mai, nos réserves étaient à peine entamées. Peut-être que certains vont être étonnés voire scandalisés à la lecture de ce qui suit, mais pour moi, 2020 a été une année ordinaire, banale. Mis à part l’impossibilité de sortir, pratiquement rien dans ma routine quotidienne n’a changé. Et surtout, j’ai pu voir les points forts et les points faibles de mon organisation. Fin mai, le stock était reconstitué, les points faibles plus ou moins corrigés et j’étais (je suis) prêt pour une deuxième voire une troisième vague.

    Pour finir, une nouvelle fois encore, un grand MERCI Antoine, pour les informations que tu nous donnes et la possibilité que tu nous offres de partager nos expériences. C’est comme ça, que chacun de nous peut avancer et protéger les siens.

  13. Philippe

    13 janvier 2021 at 15 h 06 min

    Un des points importants de 2020 en ce qui me concerne est effectivement la totale résilience et de se rendre compte que se préparer au pire non seulement n’était pas ridicule mais s’avérer être devenu une sagesse acceptée par de plus en plus de personnes de mon entourage.
    Tu résumes assez bien ce que j’ai moi même vécu cette année, avec certaines préparations survivalistes en moins malheureusement.
    J’ai connu aussi la réticence de mon épouse à ce sujet mais, chemin faisant, et peut être aussi parce qu’elle a dû avoir du mal au début à considérer les choses possibles, elle me suit maintenant totalement et me fait confiance. C’est pour moi une grande victoire de la patience et de l’opiniâtreté. Les 2 mois du 1er confinement ont probablement joué en cette faveur car nous avons vécu totalement ensemble dans ce qui est notre BAD, nous avons été en osmose parfaite, avons appris à vivre vraiment dans ce contexte, et les projets d’avenir et de préparation sont vraiment communs.
    Je me suis rendu compte aussi que les choix fait pour ma BAD ont été plutôt judicieux. Il me reste à y habiter définitivement pour avoir du temps pour parfaire la préparation notamment les stocks. la maison étant en travaux lourds d’aménagement actuellement (pour accélérer le coté BAD) j’espère que le temps qui passe ne me sera pas crucial.

    En fait je retire étrangement une majorité de positif dans cette période:
    -Les gestes barrières d’origine (les premiers demandés donc les plus pertinents et essentiels, comme le lavage accru des mains) ont eu des répercussions positive complémentaires; je n’ai pas été malade de l’année!
    -Mes options “santé” tendance homéopathie voire naturelles sont les bonnes
    -La tendance zéro déchets et réemplois, impératives de par la situation, est non seulement écologique mais on en tire des satisfactions personnelles immenses
    -La consommation plus naturelle et avec des produits de saisons et locales est devenue une évidence
    -J’ai pris conscience de ma vie actuelle et de ce qu’elle pourrait être à l’avenir. A tel point que je me remet totalement en question. Quitter Paris et son environnement pourri (à tout points de vue y compris humain) pour une vie saine, aérée, responsable et en accord avec la nature.
    -Redécouverte de l’essentiel: La vie dans toute ses formes, prendre le temps de faire bien et durablement, s’éloigner de l’emprise de l’argent, revenir à sa famille et ses vrais amis
    C’est à dire tout ce dont la vie actuelle, particulièrement depuis le covid, essaye de nous éloigner.

    Si la situation déjà intenable aujourd’hui perdure (ce qui risque fort d’arriver) la question, si elle était encore en suspend, ne se pose même plus. Il faut s’échapper et se protéger.

    En tout cas merci Antoine, tu es un appui fantastique et tu nous soutiens si bien dans notre détermination d’indépendance et de resistance

    Philippe

  14. Belluard

    13 janvier 2021 at 14 h 11 min

    Bonjour Antoine,
    La pandémie m’a permis de prendre conscience de la précarité de notre situation et de la nécessité de se prendre réellement en charge. NouveL adepte du survivalisme, je compte mettre en application tes conseils afin d’être en mesure de faire face aux problèmes qui ne manquerons pas de survenir.
    très cordialement.
    GUY

  15. Johanna

    13 janvier 2021 at 13 h 41 min

    Bonjour et merci à toi, et à toutes les personnes qui parlent de leurs expériences en matière de survivalisme. Je suis dans un appartement de maison de village, sans balcon, mais j’ai investi un peu du territoire communal près de mon garage (coin isolé) pour des bacs et jardinières. J’attends l’achat d’un petit terrain pour la culture, avec de l’eau (je croise les doigts !). jusque-là, on m’en prête un mais la propriétaire a plus de 90 ans.

    Les conserves, c’est bien, mais les produits frais, c’est indispensable. Je pense aussi aux poudres de protéines qu’on trouve en maison bio, car à part les orties, on trouve peu de protéines dans les végétaux, et tout le monde n’est pas apte à chasser. Au fait, l’aïl des ours ne se trouve pas partout ! Dommage, c’est si bon…

    Pas de BAD, à part à voiture, malheureusement. Penser aussi que l’armée est équipée de caméras thermiques et lunettes à réalité augmentée, en plus des drones (je pense à une “vaccination” obligatoire par exemple, avec intervention de l’armée).

    Penser aussi aux femmes qui devront peut-être porter un sac de survie lourd. Une bouteille de 1.5 l, ça alourdit beaucoup. Il faut faire des choix drastiques.
    Repérer les points d’eau sur un chemin d’évacuation, les grottes, tunnels et abris anti-ondes (5G), les chemins plutôt que les routes..

    Le stock alimentaire/santé… c’est ok, sans oublier nos animaux de compagnie et la possibilité qu’ils pourraient ne plus sortir sous peine de servir de beefsteaks ! Penser aux sacs de sciure et/ou de litière en cas de rupture de l’approvisionnement électrique (plus d’eau au robinet et plus de chasse d’eau !)… avec sacs poubelle.

    Je recherche aussi, outre le terrain, un système solaire non fixe, comme Jenane (com un peu plus bas), pas trop cher.
    Attention au groupe électrogène qui fait du bruit et pourrait attirer l’attention (selon la crise à gérer).

    Côté mental, j’ai très mal vécu le premier confinement car mon jardin est à 15 mn de chez moi. Jusqu’au moment où j’ai bien lu le décret et vu que je pouvais y aller. Je n’avais pas du tout prévu ce genre de crise, ce musellement général, cet emprisonnement injustifié. Mais malgré cela, c’est un fond de stress, de colère, de frustration, permanent !

  16. Pierre BELARBI

    13 janvier 2021 at 12 h 51 min

    Salut Antoine,
    … et reçois tous mes vœux de santé et de réussite pour cette nouvelle année !
    Lettre très intéressante (une fois de plus). Tu parles de la solidité du couple mais sous le prisme de l’homme en parlant des découvertes sur la force de ta femme… pour ma part j’ai vu ma femme accoucher 2 fois j’ai barroudé avec elle autour du monde et je n’ai jamais douté ni de sa force ni de sa résilience. Survivre n’est, à mon avis, pas l’apanage de l’homme. Les commentaires ci dessus le prouvent…
    Sinon parfait
    Bien à toi
    Pierre BELARBI
    (SALVARE PREVENTION)

  17. Erin

    13 janvier 2021 at 12 h 45 min

    Bonjour, je trouve très bien ce que vous faites. Pour ma part, je survie à petite échéance. Depuis quelques années je vis au présent je ne pense pas au futur je ne pense plus au passé mais je vis au présent et ça a l’air de correspondre à ma personnalité. Je suis débrouillarde et advienne que pourra il y a des gens qui doivent partir il y a des gens qui doivent survivre. depuis quelques années on nous a appris qu’il n’y a plus beaucoup d’énergie renouvelable et donc trop de monde sur terre du coup je pense que la pandémie et une bonne alternative maintenant je ne suis pas Dieu ceux qui resteront tant mieux ceux qui partiront peut-être tant mieux aussi pour eux. Je vous souhaite une très belle année 2021 et je trouve bien ce que vous faites moi c’est juste pas dans ma nature bonne continuation peut-être à bientôt.

    1. Taps

      13 janvier 2021 at 15 h 22 min

      Bonjour
      Comme tes amis Antoine je dis bien amis car à la lecture des courriers tu as beaucoup de retours Positifs…. Tu est l ami des lecteurs c’est ce que je ressents.
      Tes dossiers :c’ est comme l’ordonnance du toubib.
      Tes frais de rédaction devraient être rembourser par la Secu.
      Voilà un travail de Patron.
      Si tu était dans le quartier on serait copain mon ami.
      2020 à certainement éveiller un tas de gens qui ont reçu tes infis via des transferts(j en ai transférer des dossiers â mes amis)
      Faire une cousinade serait pas mal.

      Toutes mes salutations aux anciens et aux lecteurs et que le Big Boss la haut….. te prête Antoine vie mon ami

  18. vero

    13 janvier 2021 at 12 h 19 min

    bonjour, je pensais déjà avant de te découvrir à la notion de survivalisme. J’ai un mari adorable mais qui a du mal à me suivre dans cette optique et deux ado de 17 ans que je souhaite préserver pour le moment bien que je ne leur cache pas ma démarche. Nous vivons dans un village en appartement et s’il le faut, nous pouvons rejoindre mes parents à 20 kilomètres qui habitent dans la forêt mais pas tout à fait isolés (mais c’est mieux que la ville déjà !). Mon papa me suit à moitié, mais il a déjà fait des réserves pour l’eau, j’ai acheté de mon côté un filtre (pas Beckley, j’avais pas les moyens mais je vais faire analyser l’eau de la citerne (récupération eau de pluie) pour savoir si ce système est fiable ou pas et éventuellement le changer. Mon papa a un jardin, un poulailler, un groupe électrogène et de la réserve d’essence, un peu. De mon côté j’ai fait durant l’année 2020 et encore maintenant, des réserves alimentaires : riz, pâtes, sucre, farine, légumes, légumes secs, viande en conserves, ainsi que des réserves pour l’hygiène (savons de Marseille ou d’Alep, brosses à dent, dentifrice, serviettes hygiéniques lavables pour mes filles,…) , des huiles essentielles pour se soigner ainsi que de l’alcool, eau oxygénée, pansements, médicaments, bougies, boites d’allumettes, briquets, piles, … j’essaie de penser à tout mais mes proches ont vraiment du mal à me suivre là dedans et pensent que je suis un peu dingue de faire de telles réserves. J’en ai pas assez, si on doit vivre à 7 voire plus chez mes parents, mon stock sera très vite épuisé, il va falloir se mettre au boulot au jardin très vite ! ça m’angoisse beaucoup car je ne me sens pas prête du tout et j’ai très peur de l’avenir, j’ai fait des crises d’angoisse durant le confinement et j’en fait encore de temps en temps, que je soigne avec du Rescue. Mon papa a quelques armes, pas assez à mon gout, je ne suis pas préparée à me battre ni à soigner au cas ou .. je rêve de rejoindre un groupe isolé mais je sais que c’est impossible car personne ne me suivrai, mes filles passent leur bac cette année, je ne peux pas leur dire que je pense que ça ne sert à rien … cett année a été compliquée et angoissante, celle qui s’annonce ne sera pas mieux voire pire mais je fait mon maximum pour la survie de ma famille…. merci pour tous tes conseils en tout cas , ils sont vraiment précieux et m’aident à tenir le coup et à garder tout de même l’espoir et le courage !!!

  19. ANNE TOUGE

    13 janvier 2021 at 10 h 18 min

    Bonjour Antoine,
    J’avais déjà été bloquée en pleine campagne (dans ma maison isolée au fond d’un petit bois) en 1999 une huitaine de jours juste sans électricité ni chauffage (mais avec l’eau courante) J’avais percuté immédiatement en me disant que cette situation n’était qu’un échantillon gentil des ennuis à venir… J’avais prévu un minimum = chauffage gaz indépendant sur bonbonne, réchaud, réserves eau, un bon stock de bougies : tout a servi !
    Puis, la vie a passé et le confort et le travail stressant ambiants m’ont rendu nonchalante….jusqu’au mois de mars 2020 où rentrant in extremis de l’étranger par avion, j’ai compris que tout pouvait s’arrêter et que je pouvais être retenue n’importe où sans mon accord et sans pouvoir à ce moment sur ma vie et mon devenir ! J’étais l’obligée et la prisonnière de plein de technologies et de coercitions immaitrisables.
    Cette crise a boosté mon imagination et mon instinct de survie pour protéger ma fille (parisienne), mes chats et moi même. Il faut être très riche pour avoir une BAD au top ! mais je ferai avec les moyens de mon bord et je serais ravie de pouvoir partager avec d’autres personnes solitaires comme moi.
    A défaut d’être “survivaliste”, j’ ai décidé d’être “prévisionniste” ….c ‘est un début pour une fille quasi seule avec une famille minuscule et plus douée avec son cerveau imaginatif qu’avec ses mains (quoique !)
    Retraitée depuis 2 ans bientôt, je fais construire une TINY HOUSE : ce sera ma deuxième BAD en sus de la vieille maison que j’occupe depuis 17 ans dans un petit village charentais.
    Ma BAD mobile “d’urgence” est mon véhicule-van et grâce à toi, je l’ai déjà équipé d’un extincteur, d’un kit d’urgence, d’une trousse à outils, sac de couchage grand froid, réchaud gaz avec 1 recharge, café, céréales, vaisselle de base ….bref, pour le moment, c’est plutôt “ma cabane de voyage” et je la teste. Je dors sur la partie des 3 sièges avant car je n’ai pas de communication avec l’arrière et c’est mieux pour surveiller les alentours.
    Bref, j’apprends toute seule avec mes ordinateurs ; j’aimerais bien avoir des contacts locaux : tu as prévu des points de rencontre régionaux ? Remarque, je n’ai aucun souci de déplacement (je préfère éviter les villes toutefois)
    j ‘ai acheté tes bouquins et je suis tes mails avec attention mais je m’équipe doucement car le budget grimpe vite !
    Solidairement
    ANNE

    1. sylvain

      15 janvier 2021 at 8 h 34 min

      Bonjour,
      je vis a peu prêt la même situation que toi ! sauf que moi c’est ma femme qui me suit pas trop dans le survivalisme. mais je fais aussi des réserves pour le en cas ou ! qui pour moi va arrivée et assez rapidement malheureusement. j’ai aussi 2 enfants que je tiens à protéger ( normal ) mais effectivement je me sens assez seul dans la réalisation de mon objectif de survie et de-fois des petit conflit existe avec ma femme sur le sujet. bon courage à toi et continu ce que tu fais. car pour moi bien-sur c’est toi qui a raison.
      sylvain

  20. Lionel Tanguy Riou

    13 janvier 2021 at 9 h 51 min

    Bonjour Antoine. Merci pour tous tes conseils, je te suis avec bcp d’intérêt. Toute fois, je me trouve en situation de handicap, ma santé n’est pas au top, des problèmes musculaire et un traitement assez lourd. Le sport faisait partie de ma vie. en tant qu’ancien garde du corps, j’ai appris bcp sur la vie en milieux hostile. Ayant vécu 6 années en pleine jungle en Afrique j’ai également bcp appris. Mais je ne sais pas trop comment faire pour mieux me préparer avec mon handicap. J’arrive à suivre 90 % de tes conseils, mais pour mieux assurer la sécurité de mon foyer, j’ai qqs lacunes . Les sport de combat qui faisaient partie de ma vie quotidienne, ne sont plus possible. Que me conseil tu ?

  21. Xavier

    13 janvier 2021 at 9 h 29 min

    Bonjour,

    2020 a été une année… Etrange, à tous points de vue. Entre le début du confinement, les enfants à la maison en permanence, la restriction à l’extrême des sorties, les crises à tous les niveaux.
    J’ai aussi rencontré le copain d’une amie qui se prépare depuis 3 ans. En 2 à 3 mois nous sommes passés du stade “survie maxi 2 semaines” à “survie possible pour plusieurs mois”.
    Cela est passé par un permis de tir sportif, l’achat d’un fusil à pompe, les coffres, les munitions, le porte plaque NIJ3°+ ainsi que le casque , mais aussi la réorganisation du garage, qui n’avait pourtant jamais vu de voiture, en espace de stockage optimisé, l’achat de stocks de nourritures sèches et en conserve auprès de grossistes, l’achat du fameux Berkey et bien d’autres choses encore comme l’isolation du garage, la sécurisation du domicile en murant la porte du garage, supprimant une baie vitrée qui donne sur la rue, la réorganisation de tous les rangements intérieurs, une cuve 1m3 pour récupérer les eaux pluviales en plus des 15m3 de la piscine tubulaire…
    Et l’inscription à cette newsletter.
    Il reste encore des points importants à régler comme le stockage de combustibles, gaz comme carburant, l’achat d’un poêle à bois… un bilan et une gestion fine de tous les stocks…
    Nous ne nous considérons pas encore comme prêts mais sur une bonne voie pour l’être d’ici juin.

    Merci pour ton travail 🙂

  22. patrick RENOU

    13 janvier 2021 at 9 h 16 min

    Bonjour.Suite à la lecture de “Rues barbares” d’un certain Piero San Gorgio il y a 3 ans, je suis donc survivaliste depuis 3 ans.
    J’ai donc constitué un stock alimentaire, ma centaines de boîtes de sardines faisant rire mon beauf (il rit moins en ce moment)
    Je me suis équipé en lampes, chauffage et dernièrement, un groupe éléctrogène.
    Il y a encore des trous dans la raquette que je dois combler pour être prêt, secourisme, panneaux solaires, etc…
    Mentalement, je suis prêt, je les ai vu venir avec leurs gros sabots dès le mois de mars., avec le plus gros canular de tous les temps.
    Je reste atterré par la soumission des masses, même dans ma propre famille, je suis le complotiste de service.
    Proverbe sicilien : réveille un homme qui dort, même si tu lui annonce une bonne nouvelle, il sera en colère.
    Je ne cherche plus à convaincre, mais un réveil est en train de s’opérer, malgré tout.

    1. Patrick

      13 janvier 2021 at 20 h 34 min

      Bizarre je me reconnais un peu dans ton message .Continue comme ça fais toi plaisir et laisse dire même si tu as encore du chemin à parcourir pour être fin prêt tu sera toujours mieux préparé que certain qui te prennent pour un complotiste

  23. sylvain

    13 janvier 2021 at 9 h 15 min

    Bonjour,
    mon bilan 2020, Nous sommes une famille avec 2 enfants en bas ages, mon épouse n’étant pas dans l’optic survivaliste. il a été difficile de passé le pas et d’investir dans du matériel afin d’être prêt. J’ai réussi à lui faire admettre la réalité et un futur qui pour moi n’est pas reluisant et donc qu’il fallait se préparer. j’ai donc enfin mis en place tout se que je connaissait dans le domaine de la survie. ( sac d’évacuation, réserve de nourriture, système de filtration d’eau et l’achat d’un terrain avec un étang prévu pour 2021. je continue à lire et a me renseigner sur divers sujet, j’ai appris aussi à faire le tri d’information, car en terme de survie on entend de tout et du n’importe quoi ! j’essaie de devenir autonome en énergie, eau et nourriture ( avec un jardin et poule ). je fais parti d’un clan viking ou nous faisons des reconstitution de camps; en cas de rupture de la normalité; nous avons décidé (naturellement) de nous rejoindre à un endroit afin de vivre ensemble.
    un grand merci à toi, pour tes mails qui mon permis de enfin me lancer concrètement dans le néosurvivalisme et le bushcraft.
    sylvain

  24. nicky GALIANA

    13 janvier 2021 at 8 h 37 min

    Nous avons appris quelques trucs mais dans l’ensemble nous sommes préparés car nous sommes de l’institution militaire. Réserves, secouristes, synthèse, pharmacie naturelle. On prépare nos enfants également, les autres rigolent !! qu’ils rigolent, rira bien qui rira la dernier ! Voila on vous lit avec intérêt. Nicky

  25. jenane

    13 janvier 2021 at 8 h 08 min

    merci pour les conseils, déjà autonome en nourriture, liquidite, trousse d urgence, les enfants se moquaient parfois, tes conseils m ont permis de mieux m organiser, et surtout de confirmer qu il faut toujours prévoir

    j attends maintenant de trouver des conseils sur l’autonomie en energie, etant en hlm je ne peut équiper mon toit, de panneaux solaire, mais je cherche en solaire souple, que je pourrais poser au mur et batterie pour etre un peu plus autonome et pouvoir emmener avec moi si demenagement, et aussi des conseils pour un mini potager mais efficace

    bonne continuation,

  26. Jack THAZARD

    13 janvier 2021 at 7 h 52 min

    J’ai découvert votre publication en 2020 et suis totalement convaincu du bien fondé de la démarche.
    Ancien chef d’entreprise j’ai à peu près tout perdu à la suite d’une faillite et reste en litige avec mon Banquier en partie responsable de l’échec enregistré…
    Pour l’instant donc, pas vraiment de moyen et de place pour un stock de nourriture, pas de stock d’or (difficile à constituer à la Réunion où j’habite), pas de Base Autonome durable.
    Je prends donc des risques et les quelques fonds que j’ai pu préserver (pour l’instant) ont été investis en crypto-monnaies, parce que c’est dans ce domaine que j’ai une chance de me rétablir financièrement pour mettre en place les conseils que vous nous avez transmis. Il me faut encore 1 à 2 ans et j’espère que la crise majeur qui arrivera me laissera le temps nécessaire.
    En attendant j’ai pu en 2020 tester ma résilience face à cette situation inconfortable et être assuré du soutien de mon épouse…
    C’est déjà beaucoup et la vie est belle…

    1. Frédérique perrin

      13 janvier 2021 at 8 h 55 min

      Bonjour à tous
      Je vous suis depuis très peu….
      2020 m’a permis d’amorcer mon changement de vie: début 2020 j’étais DRH d’un grand groupe et vivais dans une grande ville. Aujourd’hui je suis à mon compte et vis à la campagne. Je commence à me préparer.

  27. jerome defour

    13 janvier 2021 at 7 h 48 min

    Bonjour
    juste un petit mot pour te remercié de tout tes conseils, j’avais déjà prévu beaucoup de chose avant de te connaitre j’avais un chalet avec un bout de terrain 2000m² un stock de nourriture pour environ une année bien sur un jardin et des poules un puits avec un système de filtration et il y à un an j’ai tout perdu dans un incendie je me suis retrouvé avec les vêtements que j’avais sur moi.
    Je repart donc à zéro pas facile avec le covid plus de boulot depuis de début de la pandémie salle communale fermé je suis animateur artistique ” j’enseigne la dentelle aux fuseaux” et je vie seul avec mes trois chiens je vie dans une caravane en attendant la reconstruction mais tout doucement je refait des stockk même pour les chiens ils faut bien pensé que si problème eux aussi ils doivent manger.
    Merci pour tes mail et tes conseil sa me permet aussi d’avancer à 60 ans et ayant tout perdue.
    Jérôme

  28. Pélissier

    13 janvier 2021 at 7 h 45 min

    Il a fallu que je me réorganise totalement. Après le travail j’avais pour habitude d’aller au sport ou retrouver parfois une amie au resto et passer la soirée.les weekend c’était sorties(danse, ciné…)
    Je suis célibataire et la solitude me faisait devenir dingue, j’ai du donc apprendre à vivre avec moi même et être ma meilleure amie. Pour la première fois de ma vie j’ai passé mes vacances seule en camping dans les gorges du Tarn car le projet initial était tombé à l’eau a cause de cette crise. J’ai adoré alors qu’à la base j’avais peur de m’ennuyer, je me suis retrouvé à vivre en totale harmonie avec la nature et c’est un sens de liberté.J’ai aussi pris de grosse decision par la suite a savoir vendre mon appart pour faire un projet en éco village.
    Pour ma part malgré l’impression d’être en prison car je n’ai plus accès à mes loisirs , le positif est que je suis sortie de ma zone de confort différemment des autres fois (je n’ai jamais hésité à changer de vie quand celle ci ne me convient plus).

  29. Alain Amouyal

    13 janvier 2021 at 7 h 39 min

    Salut Antoine,

    D’abord merci pour ton initiative.
    C’est le temps de la solidarité. Et pourquoi pas de la Fraternité?

    Qu’ai-je appris en 2020?
    J’ai vérifié ce que je savais déjà à propos de tout ce que tu évoques dans ton e-mail. J’ai vérifié que mes prévisions étaient justes en matière de nourriture, matériel médical, base autonome… et travail en ligne anticipé depuis 6 ans.

    Je suis retourné à mes bouquins de médecine… et fais le tri de toutes les informations sérieuses circulantes permettant et de bien comprendre la situation, de faire la prévention nécessaire (mais je n’ai pas attendu 2020 !) et éventuellement savoir quoi prendre en complément au cas où moi ou quelqu’un de mon entourage ne pourrait pas faire face aux conséquences du virus.

    J’ai aussi consolidé la stratégie de mon organisaton caritative, spécialisée dans le trauma et les émotions, pour pouvoir aider le plus de gens possible en ligne, car les conséquences des erreurs de gestion de cette “crise” sont déjà très graves en matière de santé mentale et émotionnelle.

    Points faibles: pas de stock d’or par manque de trésorerie. électricité/chauffage non garantis (je pense à un groupe éléctrogène solaire/eolienne mixte?), solidarité dans mon village inexistante.

    Je me dis que, compte tenu que nous avons préparé un boulevard aux virus de toutes sortes en massacrant la biodiversité et tout le reste (…), nous ne pourrons plus vivre “comme avant” et c’est très bien.

    D’où l’intérêt de ton initiative “apprendre-préparer-survivre” plus que bienvenue.

    Un grand merci donc et à tout bientôt, Antoine.

    Alain

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